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China

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From: five123
09/16/2010 00:04:59
discount ed hardy ed hardy discount How a former dictator can continue to afford impunity for crimes committed there are more than twenty-five years? Elementary. It must stand for election, come out the winner and become president of his country. Protected by the immunity of his office, he could even be easy to convince the members who elected to vote an amnesty law in his favor. This is the current scenario in the smallest state of South America, Suriname (510,000 inhabitants to 163,000 km2), ex Surinam, independent since 1975. A territory that the Netherlands, attracted by its sugar cane plantations, were obtained from England three centuries earlier, when the Treaty of Breda (1667), in exchange for New Amsterdam, the future New York. The ex-tyrant in uniform, promoted democratic Head of State on August 12, called Desire (Desi, for his countrymen) Bouterse, 64. Incorrigible coup in his youth, accused of murder, then converted to political action and business in the narcotics category. For three decades, his name periodically taints the young history of Suriname. Lieutenant-Colonel at the time showing sympathy for the socialist governments of the region, fomenting a coup in 1980 and became the country's strongman. On the night of 7 to 8 December 1982, it triggers a Operation of terror: the fifteen main opponents of the dictatorship - two soldiers and thirteen civilians, including five journalists - were executed by gunfire in Paramaribo, the capital, in a secret fortress. For several years, civil war will rage, causing a major exodus to neighboring French Guiana. In 1987, a coup attempt, which is the target this time, Bouterse forces from power. Left behind the scenes, he returns to the stage by force in 1990. After the return of democracy, he contested the presidency once, without success. In 1999, The Hague, a court sentenced in absentia to eleven years in prison for leading a cocaine cartel. The absence of extradition treaty between the Netherlands and prevent their former colony to enforce the sentence. But in the sights of Interpol, Desi Bouterse no longer dares to leave his country. "Massacre of December," remained unpunished, had shocked the country. National reconciliation demanded that justice be done, albeit belatedly. In 2007, Bouterse recognizes its "political responsibility". But he denies having ordered the killings, committed by him, by a battalion chief, Paul Bhagwandas. A claim could not be verified because the commander died in 1996. On 1 December 2007, the trial of Bouterse, and a dozen other officials - including Prime Minister and army chief at the time - finally opened in Paramaribo hybrid court, military, but chaired by a civilian judge. The defendants could face up to twenty years imprisonment. The proceedings dragged long, leaving Bouterse, who never appears in person at hearings, the time to prepare his cons-attack on the political ground. As we approach the elections on May 25, he started the race, at the head of his National Democratic Party (NDP), the linchpin of an alliance between opponents, known as the "Mega Combination". It has a presence, the glibness, the voice of a tribune, loved to sing and dance with his fans. Graying goatee and mustache, he proudly claims his American Indian ancestry - by her mother. But his party more inclusive than others, is the only truly multi-ethnic cleavages in a country with very marked between the main communities: Hindustani, Creole, Javanese, Maroons (descendants of former slaves rebelled or fled), Metis, Indians, Chinese. Faced with the outgoing coalition, who, though unworthy, of momentum and lack of vision, he led a populist campaign and seduces the young, for whom the events of 1982 within archeology. Dressed again ed hardy men hoodies ed hardy men polos ed hardy men sweater ed hardy men knits


From: five123
09/10/2010 23:47:10
cl shoes sale cheap christian louboutin La Fête de L'Humanité, dont la 75e édition s'est ouverte vendredi à La Courneuve (Seine Saint-Denis), souffle ses 80 bougies - durant cinq ans, pendant la guerre, ce grand rassemblement politique et musical avait été suspendu. En septembre 1930, la première édition s'était déroulée dans le parc Sacco et Vanzetti de Bezons (Val-d'Oise). En 1945, à la Libération, c'est à Vincennes que la "Fête de L'Huma" avait retrouvé un second souffle. Contrairement à la courbe électorale du Parti communiste français (PCF), le succès populaire de ce rassemblement annuel ne se dément pas. Les organisateurs - la direction du PCF - attendent 600 000 visiteurs jusqu'à dimanche 12 septembre. A défaut de réaliser aujourd'hui les scores électoraux de la Libération - il était alors le premier parti de France -, le PCF est resté maître dans l'organisation d'activités festives ou de démonstrations de rue. A l'occasion, l'IFOP a réalisé un sondage sur l'image du PCF auprès de 1 010 personnes pour La Lettre de l'opinion. Un constat s'impose: il est éprouvant, psychologiquement, d'être communiste en 2010. Pour 58% des personnes interrogées, c'est "un parti condamné à disparaître". Pire encore, ils ne sont que 11% à voir dans le PCF "un parti qui présente des solutions originales" contre 24% en 1993. Et si la moitié des personnes interrogées cette année-là le considéraient comme "un parti utile pour défendre les salariés", elles ne sont plus que 31% en 2010. Enfin, les Français sont moins nombreux (23%) à penser, aujourd'hui, que le PCF "s'est transformé" qu ' ils ne l'étaient en 1993 (31%). A vrai dire, ces pourcentage ne sont pas très étonnants au regard de la dégringolade électorale que le PCF a enregistré depuis une trentaine d'années. Celle-ci s'est amorcée lors de la présidentielle de 1981 avec la candidature de Georges Marchais. Il est vrai que dans les années 70, le secrétaire général du parti avait jugé "globalement positif" le bilan politique de l'URSS et avait soutenu l'intervention militaire soviétique en Afghanistan. Cette vision plutôt négative qu'ont les Français du PCF rejaillit sur l'opinion qu'ils portent sur les militants communistes. Alors qu'ils étaient 46% à avoir une "bonne opinion" d'eux en 1993 (contre 42% en 1986) , ils ne sont plus que 27% aujourd'hui. Si la proportion de ceux qui ont une "mauvaise opinion" des communistes n'a pas enflé considérablement (34% en 2010 contre 27% en 1993 et 30% en 1986), c 'est plutôt le taux d'indifférence qui pourrait inquiéter la direction du PCF. Si l'on additionne ceux qui ne connaissent pas de communistes et ceux qui ne se prononcent pas, on passe de 27% en 1993 à 39% en 2010. A ce déclin dans l'opinion publique, le nouveau secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, doit ajouter la concurrence sérieuse opérée par le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon. Même si à la veille de la "Fête de L ' Huma ", M. Laurent a assuré, dans Libération, qu '" il n'y aura pas de guerre des ego "au sein du Front de gauche - regroupement du PCF, du PG et de la Gauche unitaire (dissidents du NPA d' Olivier Besancenot) - à l'occasion de l'élection présidentielle de 2012. M. Mélenchon ne cache pas son ambition de se présenter à ce scrutin alors que les communistes ont potentiellement un candidat avec André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme. Mais de cette rivalité, on ne parlera pas dans l'euphorie de la fête. Une euphorie que l'actuel ministre du travail, Eric Woerth (qui était alors ministre du budget) avait partagé, l'an dernier, lors de la fête où il avait été invité à un débat sur la crise. Cette participation n'avait pas été du goût de certains militants d'extrême gauche comme le montre cette vidéo. Qu'importe, M. Woerth avait assuré qu'il serait à nouveau présent en 2010 si les dirigeants du PCF l'invitaient encore ... Entre le projet de réforme des retraites et l'affaire Bettencourt à laquelle son nom est associé, les organisateurs ont probablement considéré que le présence du ministre n'était pas nécessaire. Yves Saint Laurent Sandals Manolo Blahnik Boots Manolo Blahnik Pumps Manolo Blahnik Sandals




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